L'explication anatomique

L’explication médicale

Tout le monde souhaite mieux contrôler son excitation et retarder son éjaculation. C’est bien beau. Mais pour pouvoir y arriver, il faut d’abord comprendre comment ça fonctionne. Logique, non ? Pas besoin d’aller vous plonger dans des livres d’anatomie, je l’ai fait pour vous et je vous expliquer ça de façon simple et intuitive. Beaucoup de choses vont s’éclairer pour vous.

 

Quand on a un problème d’éjaculation trop rapide, on se retrouve dans une situation compliquée. Non seulement on ne sait pas se contrôler, mais en plus, on ne sait pas où trouver les informations qui sont fiables pour progresser.

Pour ce qui est de progresser, il n’y a pas de problème.
On est prêt à faire des efforts.
On ne demande que ça !

Mais simplement, sur quoi est-ce qu’il faut travailler ? On ne sait pas.

L’éjaculation trop rapide, au final, c’est comme n’importe quoi. Sans les bonnes connaissances, on est perdu.

Mais dès qu’on a des bonnes connaissances, rapidement, ça libère. On va savoir sur quoi on va pouvoir avancer. On va pouvoir se tracer un chemin, se fixer des objectifs à atteindre. Et on va savoir ce sur quoi il faut travailler pour y arriver.

Ça va permettre également d’avoir un esprit qui est beaucoup plus critique.

Comme vous savez quelles sont les bonnes connaissances, quand vous allez lire un nouvel article, rapidement vous allez voir : ce conseil-là, vraiment, c’est n’importe quoi.
Alors que celui-là, c’est une source intéressante, il faut que je creuse le sujet.

Ça permet également d’être moins angoissé. Même si le problème est toujours là, on sait déjà qu’on peut le cerner. Et qu’en faisant ce qu’il faut, on va pouvoir progresser. Tout simplement.

C’est la raison pour laquelle on va apprendre aujourd’hui :

  1. Comment fonctionne l’éjaculation.
    Et comment elle fonctionne vraiment. On va s’intéresser à l’anatomie.
  2. Pourquoi ce que vous ne pouvez pas vous contrôler.
  3. Quel est l’aspect sur lequel vous pouvez travailler pour progresser.

L’anatomie de l’éjaculation

On va commencer par voir quels sont les organes sexuels qui entrent en jeu.

Il y en a certains que vous connaissez bien. On va commencer tout simplement par les testicules.

Dans les testicules, il y a le canal afférent, mais également un petit organe sur chaque testicule, qui s’appelle l’épididyme.

Il existe également des glandes annexes :

Voyons d’un point de vue anatomique ce qui se passe pendant les trois phases importantes pendant une relation sexuelle :

  • l’érection,
  • la montée d’excitation.
  • et enfin, l’éjaculation.

L’érection

Pour l’érection, c’est assez simple.

Vous avez un stimuli qui est excitant. À ce moment-là, le cerveau va envoyer l’ordre au pénis de se gorger de sang, via le nerf érecteur. Et l’érection va avoir lieu.

Le pénis

Le pénis est composé de deux corps caverneux. Ce sont les corps caverneux en fait qui vont se gorger de sang et qui grâce à leur réseau sanguin extrêmement dense vont permettre de mettre en place l’érection.

Ensuite il y a un corps spongieux. Le corps spongieux on peut voir un trou qui est au milieu. C’est tout simplement l’urètre.

L’urètre, c’est un conduit qui est le long du pénis et qui permet d’éjecter en même temps l’urine et le sperme.

La montée de l’excitation

La deuxième phase, c’est tout simplement la montée de l’excitation.

Lors de la montée de l’excitation, il va y avoir l’écoulement de quelques gouttes de liquide pré-éjaculatoire.

Ce liquide pré-éjaculatoire est émis par les glandes de Cowper.

Il sert tout simplement à préparer l’éjaculation. Il permet de lubrifier, ainsi que de préparer l’urètre avant le passage du sperme.

L’éjaculation

Elle se décompose en deux phases, qu’il faut bien distinguer.

  1. La phase d’émission,
  2. puis la phase d’expulsion.

Pendant la phase émission, il va y avoir des spasmes qui vont toucher les organes sexuels.

C’est également le moment où les spermatozoïdes vont quitter testicules, parcourir le canal déférent, et être stockés de façon temporaire au niveau des vésicules séminales.

Non seulement ces glandes ce contractent, mais c’est également le moment où elles vont libérer différentes substances, qui vont se mélanger pour former le sperme.

Pendant la phase d’expulsion, différents muscles vont se contracter par saccades, avant de déclencher l’éjaculation.

Ces contractions sont complètement involontaires.

Il y d’abord des contractions au niveau du plancher
pelvien. C’est le fameux périnée, dont vous avez probablement déjà entendu parler.

Mais il y a également des constructions au niveau du muscle ischio-caverneux, au niveau du muscle spongieux.

Et également au niveau de la prostate. C’est le sphincter de la prostate qui va déclencher l’éjaculation.
L’éjaculation, c’est la prostate qui se contracte et qui va déclencher l’expulsion du sperme via l’urètre.

Donc on a vu en détail l’éjaculation.

Maintenant, on va voir pourquoi est-ce que vous n’arrivez pas à vous retenir.

Pourquoi vous n’arrivez pas à vous retenir

Déjà, l’emploi de ce terme « se retenir », il n’est pas très précis.
Parce qu’on parle de se retenir pour ne pas arriver à l’éjaculation ?
Ou bien est-ce qu’on parle d’arriver à l’éjaculation, stopper son éjaculation, et ensuite réussi à continuer ?

Souvent, les gens pensent qu’ils vont réussir à stopper leur éjaculation. C’est une très mauvaise idée !

Parce que tout simplement, c’est anatomiquement impossible.

L’éjaculation, c’est un réflexe

Un peu comme la sudation.

Passé un certain niveau température, vous allez vous mettre pas transpirer. Vous ne pouvez pas le déclencher automatiquement. Et vous ne pouvez pas l’arrêter.
L’éjaculation, c’est exactement la même chose !

Passé un certain niveau d’excitation, l’éjaculation, elle va avoir lieu. Et ce n’est pas quelque chose qu’on peut stopper non plus en contractant ses muscles.

La nature n’a pas jugé utile de doter l’homme d’un sphincter qui va lui permettre de stopper son éjaculation.

Donc l’homme est physiquement incapable de stopper son éjaculation.

N’écoutez pas les articles qui vous parlent du périnée.

Le périnée, il joue un rôle dans l’éjaculation, mais il est incapable de stopper l’éjaculation.

Donc, on ne peut pas stopper son
éjaculation, parce que c’est un réflexe.

Ça veut dire tout simplement que ce sont des fonctions sur lesquelles le cerveau n’a pas d’emprise.

On peut moduler la montée de son
excitation

C’est ça qui va vous permettre de progresser. C’est à dire que c’est
uniquement sur la montée de son excitation qu’on peut agir, pour faire en sorte de faire durer un rapport sexuel plus longtemps.

De quatre façons différentes.

Mesurer

Pour la première façon, je vais reprendre ma métaphore avec la
transpiration.
Ce qu’il faut mettre en place, c’est un thermomètre.

Faire en sorte que votre excitation, elle soit surveillée. Et qu’elle soit surveillée par un compteur.

C’est-à-dire que vous prenez l’habitude de savoir où est-ce que vous en êtes, par rapport au déclenchement du réflexe éjaculatoire.

C’est juste avant, c’est ce qu’on appelle la zone de non-retour. C’est-à-dire que c’est la zone, où, si jamais on la dépasse, on sait qu’on va éjaculer. On ne pourra plus se contrôler.

Où est-ce que vous en êtes par rapport à cette zone ? Mettons que en
bas, ce soit l’érection. En haut, ce soit et l’éjaculation.

Vous devez mesurer où est-ce que vous en êtes pour pouvoir progresser.

Choisir quand pénétrer

La deuxième façon de progresser, c’est de bien choisir le moment où la
pénétration va avoir lieu.

Si jamais vous êtes déjà très haut dans votre excitation lorsque vous pénétrez, vous serez déjà quasiment à l’éjaculation.

Je pense que c’est quelque chose que vous avez déjà vécu. Vous avez à
peine commencé à pénétrer, vous avez déjà senti que zut, vous êtes aux bord de l’éjaculation.

C’est ce qu’il faut éviter. La bonne chose à faire, c’est simplement de faire en sorte de bien se connaître, pour faire en sorte de commencer la pénétration, seulement lorsque l’excitation est à un niveau relativement bas.

Réguler la montée de l’excitation

La troisième façon de progresser, c’est tout simplement de maîtriser la façon dont votre excitation va monter.

Si votre excitation monte en flèche, dès le début de pénétration… et bien
forcément, vous allez arriver la zone de non-retour. Vous avez la dépasser, ça va déclencher l’éjaculation.

Donc il faut apprendre à faire en sorte à ce que son excitation monte de façon progressive.

Faire redescendre l’excitation

La quatrième façon de progresser, c’est tout simplement lorsque vous
sentez que votre niveau d’excitation est trop haut, d’être capable de le faire redescendre.

Exercice

Je viens de vous décrire quatre façons pour progresser. Vous voyez bien qu’il n’y a pas de méthode magique. Il n’y a pas de médicaments. Il n’y a pas de de gel anesthésiant qui fait
qu’on n’a plus de sensation.

Faire l’amour sous anesthésie, c’est quand même dommage. Il n’y a pas besoin de se pincer, ni de technique un peu… bizarre.

Ce sont tout simplement des techniques de contrôle comportemental.

Comment est-ce que font les autres hommes ? Ceux qui n’ont pas de problèmes d’éjaculation trop rapide ?

Naturellement, ils ont trouvé en eux, en tâtonnant, à force d’erreurs, comment maîtriser ces quatre techniques différentes.

Et c’est là-dessus que je vais vous aider pour les prochaine articles.

Faire l’amour, ça s’apprend, mais c’est aussi quelque chose de naturel.

Les réponses, je suis sûr que vous les avez déjà en vous.

Posez-vous la question : comment éviter s'être trop excité quand on pénètre ?
Posez-vous la question : comment empêcher son excitation de monter trop vite ?
Posez-vous la question : quelle technique peut-on utiliser pour faire baisser son excitation ?

Petit spoiler : ça ne sert à rien d’essayer de penser à sa grand-mère ou à faire du calcul mental.

Parce que ça, c’est un mythe total 🙂 Ça ne marche absolument pas.

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